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 briseur de barrage

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Dundas
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MessageSujet: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 14:50


je viens de l acheter chez un libraire qui fait des vieux livres
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 14:52

un petit estrait
Gibson eut l’impression de voir la maquette : c’était la même cuvette remplie d’eau, les mêmes champs aux alentours et, barrant l’extrémité du lac, le même rempart massif couronné de ses deux tours. Dans l’éclairage diffus, la muraille ressemblait à une monstrueuse forteresse flottante, à un cuirassé amarré entre deux corps morts.
Seigneur ! murmura quelqu’un. Vous croyez que nous pouvons démolir ça ? Soudain, le barrage s’anima. Des jets de traceuses jaillirent des tours, balayant le ciel dans toutes les directions. - Plutôt agressifs, les Fritz ! remarqua Trevor-Roper. Les trois pilotes dégagèrent adroitement et se mirent à contourner le lac, prenant bien soin de rester hors de portée de la D.C.A. Gibson essaya de compter les canons. Il y en avait au moins un de chaque côté du lac, près du barrage, et au moins quatre dans chaque tour. Il appela les appareils de la vague suivante, et ils répondirent l’un après l’autre, à l’exception d’Astell. Gibson l’appela encore et encore, mais Astell était mort depuis une heure. A la fin, Gibson, comprenant qu’il valait mieux ne pas insister, annonça à son équipage
Eh bien, je pense qu’il faut y aller. Puis, passant à la transmission radio, il appela les autres appareils
Attention, tout le monde. Je vais attaquer. Tenez-vous prêts à foncer à votre tour. Allô, « Mother ». Vous prendrez le commandement s’il m’arrive quelque chose.
O.K., chef. Bonne chance ! fit la voix calme de Hopgood. Gibson prit du champ, s’éloignant jusqu’aux collines à l’extrémité est du lac. Puis, virant progressivement, il fonça de toute la puissance de ses quatre moteurs. Lentement, l’appa­reil s’aligna, jusqu’au moment où, droit devant, à environ 5 kilo­mètres, surgit le barrage surmonté de ses deux tours. Débou­chant au-dessus de l’eau, à 400 km/h, Gibson hurla les dernières instructions
Vérifiez l’altitude ! Contrôlez la vitesse ! Attention, les mitrailleurs ! Allumez les lumières ! Le navigateur alluma les deux projecteurs fixés sous le ventre de l’appareil et, guettant le moment où les faisceaux allaient se toucher à la surface, se mit à débiter son refrain
Plus bas... plus bas... un peu plus haut... c’est bien, c’est très bien... Comme le Lancaster s’établissait à exactement 20 mètres au-dessus du lac, les canonniers allemands aperçurent les lumières. Aussitôt, les jets des traceuses convergèrent sur la cible jusqu’alors invisible. Les balles semblèrent d’abord arriver lentement, pour se précipiter ensuite à mesure que l’appareil approchait du barrage.

Gibson, parfaitement calme, dirigea le Lancaster droit entre les deux tours. Spafford, l’oeil vissé au trou du viseur en contre­plaqué, attendait, la main sur le bouton de déclenchement. Tout à coup, un vacarme terrible éclata dans le nez de l’appareil le mitrailleur avant avait ouvert le feu sur les deux tours.

Gibson eut l’impression que le barrage, mur cyclopéen écla­boussé de feux follets, allait s’écraser sur lui. L’odeur de la poudre et du métal surchauffé le prit à la gorge, et il songea : ’ « Dans une minute, nous serons tous morts. » Puis, Spafford poussa un cri : « Bombe lâchée ! », l’appareil s’engouffra entre les deux tours, et Hutchison lança une fusée rouge pour annoncer aux autres qu’ils étaient sains et sauf. L’instant d’après, Trevor­Roper, dans la tourelle arrière, envoya ses quadruples rafales aux artilleurs allemands.

Ils se ressaisirent pendant que le Lancaster plongeait en titu­bant dans la vallée, rasant le sol pour échapper à la D.C.A. Une fois hors de portée, Gibson monta au-dessus des collines, vira sec et regarda vers le barrage. Tout d’abord, il ne vit rien. Puis, soudain, le plan d’eau décou­pé par les silhouettes des tours se souleva. Un immense cône blanc creva la surface et monta vers le ciel. Le lac bouillonnait, et comme la colonne atteignait son point culminant et planait tel un fantôme à plus de trois cents mètres, le grondement de l’explosion frappa l’avion. Saisis d’épouvante, les hommes virent une vaste cascade se déverser par-dessus le barrage. L’espace d’une seconde, ils crurent que la muraille avait éclaté. Peu à peu, le lac s’apaisa, et ils constatèrent que le barrage était toujours à sa place. Était-il seulement ébranlé ?

Quelques minutes plus tard, pendant que le Lancaster tour­nait en rond au-dessus des collines, Gibson jugea l’eau suffi­samment calme pour une seconde tentative.

Allô, « Mother », appela-t-il. Allez-y, maintenant. Bonne chance.
O.K., chef. On y va, fit la voix toujours nonchalante de Hopgood. Émergeant d’une trouée entre les collines, il se dirigea droit sur le barrage. Les autres équipages l’observaient anxieusement. Les projecteurs sous le ventre de son appareil s’allumèrent, les deux ronds lumineux glissèrent sur l’eau et se réunirent. Hop­good avait trouvé la bonne altitude, mais, déjà, la D.C.A. ouvrait le feu. Imperturbable, il continua à foncer. A cinq cents mètres de la muraille, l’appareil fut pris dans un tourbillon de traceuses ; une lueur rouge apparut autour du réservoir du moteur intérieur de tribord, puis la queue vomit une longue flamme. La bombe, déclenchée une fraction de seconde trop tard, dépassa le parapet et tomba sur la centrale’ électrique au pied du barrage. « Mother » franchit la muraille et, aussitôt, se cabra. Hop­good chercha à reprendre de la hauteur pour permettre à l’équi­page de sauter. Tout à coup, les réservoirs firent explosion, une aile se détacha, et le Lancaster frappé à mort descendit en vrille, éjectant une pluie de débris incandescents. Juste comme il s’écrasait, la centrale sauta dans une orgie de lumière. Dix secondes plus tard, le drame était consommé.
Pauvre Hoppy, murmura une voix. Gibson, le visage figé comme un masque, appela Martin
Allô, Popsie. Vous êtes prêt ?
Archiprêt, chef. J’y vais.
Quand vous attaquerez, je vais survoler le barrage pour essayer d’attirer le feu de la D.C.A.
O.K., chef. Et merci ! Quand Martin déboucha des collines, Gibson se lança au­dessus du lac, suivant une ligne parallèle au barrage, mais en restant hors de portée efficace des canons. Dès que les projec­teurs de Martin commencèrent à glisser sur l’eau, Gibson vira sur l’aile, et ses mitrailleurs ouvrirent le feu. Les six jets de traceuses qui convergeaient sur les tours détournaient l’attention des Allemands qui n’aperçurent l’appareil de Martin qu’au dernier moment, alors qu’il n’était plus qu’à huit cents mètres du barrage. Néanmoins, trois canons réussirent à tendre un rideau de feu entre les tours, - rideau meurtrier que Martin devait inévitablement franchir. A l’instant précis où Bob Hay annonça « Bombe lâchée », l’appareil eut un violent soubresaut. Deux obus avaient pénétré dans l’aile de bâbord, et l’un d’eux avait explosé dans le réser­voir intérieur. Puis, l’appareil franchit le barrage et plongea dans la vallée. L’équipage, anxieux, guettait l’aile endommagée. Tout à coup, voyant que le réservoir n’avait toujours pas pris feu, le navigateur se mit à hurler
Ça, c’est un coup de veine ! Ce sacré réservoir était vide ! Martin, souriant, se frotta le menton avant de crier dans le micro
Bombe lâchée, chef.
Parfait, Popsie. Allô, Apple. Êtes-vous prêt ?
Oui, chef.
Alors, allez-y. Avertissez-moi quand vous êtes en position, et je vais amuser ces messieurs de la D.C.A. Allô, Popsie. Êtes-vous touché ?
Ouais. Deux trous dans l’aile bâbord, mais tout le monde indemne. On arrivera à rentrer, je pense. Le lac se mit de nouveau à bouillonner, la même colonne blanche jaillit à des centaines de mètres, la même cascade déferla par-dessus la muraille. Mais quand la furie de l’eau se fut apaisée, le barrage était toujours là. Il était même encore debout après l’explosion de la troisième bombe, placée par « Apple » avec une précision admirable. De nouveau, Gibson attendit que la colonne blanche fût tombée, puis il ordonna à Maltby de tenter sa chance. Cette fois, Gibson et Martin, l’un venant de gauche, l’autre de droite, se lancèrent en même temps au-dessus du lac, faisant feu de toutes leurs mitrailleuses, allumant même leurs lumières de position pour disperser le tir de la D.C.A. Une fois de plus, l’énorme éruption bouleversa la surface noire de la Moehne, une fois de plus, le geyser jaillit tout près de la muraille. A présent, la vapeur d’eau recouvrait toute la vallée, et il était difficile de se rendre compte du résultat de l’explosion. Gibson légèrement nerveux, venait d’ordonner à Shannon de lâcher sa bombe quand une voix délirante hurla dans ses écouteurs
Ça y est ! Le barrage est par terre ! Regardez ! C’était Martin qui, cerclant autour de la vallée, avait assisté à l’effondrement du rempart. L’immense masse de béton avait brusquement éclaté, et tout un pan s’était écroulé sous la poussée de l’eau. Une brèche large de cent mètres et haute de trente béait au centre de l’ouvrage, et le flot furieux, - 134 millions de tonnes -, s’engouffrait entre ses flancs déchiquetés. Gibson dut se ressaisir pour dire à Shannon de « laisser tomber ».

L’un après l’autre, les appareils survolèrent le barrage vaincu. Sous la lumière indifférente de la lune, un mur liquide haut de sept mètres dévala la pente à une vitesse approximative de 25 kilomètres. Un Allemand, peut-être l’unique survivant des tours, ouvrit tout à coup le feu sur les bombardiers ; quelques rafales bien ajustées le réduisirent vite au silence. Peu à peu, l’émotion générale se transforma en une joie sauvage ; seul Hutchison ne participait pas à la conversation animée, passa­blement décousue et extrêmement bruyante. Assis devant son manipulateur, il envoyait en morse, très lentement, très dis­tinctement, un mot lourd de signification : « Nigger », le nom de Terre-Neuve de Gibson, et aussi le mot de code qui devait annoncer le succès total de l’opération.

Déjà, l’eau et les traînées de vapeur effaçaient complètement la vallée. Gibson ordonna à Martin et à Maltby de rentrer, puis il emmena les autres équipages vers l’est, au-dessus de l’Eder. Ils allaient tenter d’achever l’oeuvre commencée.
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 15:56


le pere de la bombe barns wallis

et la fameuse bombe
L'extraordinaire arme qui permit aux lancaster du squadron 617 de briser les barrages de la Ruhr avait été conçu par un ingénieur civil, Barnes wallis. Malgré le manque d'enthousiasme de l'état-Major pendant les premières études, Wallis poursuivit ses expériences et démontra la fiabilité de son projet. Il fallut procéder à des essais qui prirent des formes aussi diverses que le cataplutage dans l'eau de blocs de marbre enfermés dans des boîtes métalliques, le lancement de projectiles enflammés sur un lac ou l'explosion de petites charges, le long de la porte d'un réservoir d'eau. Pendant l'hiver 1942-43, un bombardier Wellington équipé d'un système de largage spécial fit une série

d'essais avec des cylindres d'entraînement à Chesil Beach, près de Weymouth. Une charge véritable fut ensuite expérimentée, et la RAF réceptionna les fameuses bombes en avril 1943. Malencontreusement, les bombes d'exercice se brisaient à l'impact ou été déviée de leur trajectoire. Wallis renforça alors l'enveloppe extérieure, et les bombes furent opérationnelles.

Dans sa forme finale, Upkeep (nom de code de la bombe) était un cylindre de 4190 kg, d'une longueur de 1,52 mètres et d'un diamètre de 1,27 mètres. La charge explosive constituée de 2290 kg de torpex, était mit à feu par trois pistolets hydrostatiques conçus pour se déclencher à 9 mètres sous l'eau. Un mécanisme d'autodestruction entrait en action 90 secondes après le largage. Les allemands, qui analysèrent une de ces armes retrouvées sur un Lancaster abattu, la qualifièrent de "charges tournoyante de profondeur". Bien que ce terme soit assez juste, l'invention de Wallis est néanmoins entré dans l'histoire sous le nom de bombe rebondissante
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 16:03


et le fameux LANC remarquer l immense soute
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 16:32


voila le principe le plus dure etait d avoir l altitude exacte pour lancer la bombe alors il ont inventer le systeme de deux projecteur sous le fuselage et quand les 2 faisseaux se retrouve a en faire qu un c est ok mais il rester un probleme comment savoir la bonne distance pour larguer
et bien il ont eu l idee d un collimateur en bois c est a dire une petite planche qu il mettait sur leur nez
comme le barrage avait une tour de chaque coter quand et que le point corresponder avec les deux tours il pouvait larguer avant il mettaient en rotation la bombe dans le sens inverse de la marche de l appareil
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 16:33

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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 16:55

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Manfred
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 17:19

trés bon livre..., l'un des rares qui traite de pilotes de bombardiers...

_________________
Combats aériens sur la Corne de l'Afrique (juin 1940 - novembre 1941)
http://aviationaoi.wordpress.com/
(version 2.1, MAJ avril 2013)
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 17:31

ouais c est vrai qu il y en a pas des masses j ai aussi nuit de feu sur l allemagne des groupe francais guyenne et tunisie
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Bloch152
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 25 Mai 2005 - 23:19

trés bon livre en effet.

il existe aussi:"Pilote de bombardier" par le Group-Captain Léonard CHESHIRE,V.V,D.F.C,D.S.O.

il y raconte ses missions sur Armstrong-Whitworth "Withtley" puis sur Handley-Page "Halifax"!

livre sans prétention mais sympa.

Me109,je vois que tu connais Benjamin Freudenthal.

j'ai 2 posters de lui:celui du "Grand Charles" qui vient d'abattre un FW190 et celui de Clostermann et Remlinger qui escortent des B-17 .

cordialement
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Jeu 26 Mai 2005 - 11:55

non pas specialement je suis tomber de dessus par hazard
a prpos du livre les pilotes etaient vraiment des frapa dingue car il s entainner dans la campagne anglaise a voler le plus bas possible entre 15 et 20m et les fermier de la region en avient une peur bleu et les pilotes prennaient un malin plaisir a passer sous les lignes a haute tension!
cela devait etre tres impressionnat surtout faire ca avec un lanc qui au depart n etait pas prevu pour faire du rase motte c est la qu on voit qu il avait des une bonne paire de c......
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Buck D.
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Jeu 26 Mai 2005 - 14:08

il y a eu meme un film les briseurs de barrages en 1955 "the dam Busters" film de michael Anderson hello
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Jeu 26 Mai 2005 - 14:27

oiais il ferais bien de le repasser un jour a la place de leur connerie habituel red2 red2
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Ven 22 Juil 2005 - 21:22

ainsi l histoire du retour des barrages ou les rares survivant du raid entourent Wallis pour lui cacher l etendue des pertes subies par les equipages
puis l heure passe et ayant finalement compris le grand savant qui a creer la mine dont la conception a ete a la base de cette mission en larmes murmure au fond du mess
"Si j avais su je n aurais pas inventer ca"
c est Micky Martin qui retourne treize fois de suite sur l objectif au travers de la DCA qui vient d abattre cinq des huit avions rescaper de son escadrille et qui en descendant de son avion le coeur vidé et les nerfs tordus dit a son chef:
"En deux raid nous avons perdu 21 avions sur 27 autant donc en refaire un troisieme tout de suite et comme ca il ne restera personne pour y penser" une nuit 97 equipages ne rentrerent pas
extrait de la preface de Pierre Clostermam sur les briseurs de barrage de Paul Brickill
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mar 2 Aoû 2005 - 0:53

j ai presque finit le livre est un truc que je ne savait pas comme la guerre etait finit en europe il devait envoyer la 617e dans le pacifique pour aller bombarder le japon il etaient pres a partir quand le 6 aout arriva
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 3 Aoû 2005 - 12:12

[quote="Bloch152"]trés bon livre en effet.

il existe aussi:"Pilote de bombardier" par le Group-Captain Léonard CHESHIRE,V.V,D.F.C,D.S.O.

il y raconte ses missions sur Armstrong-Whitworth "Withtley" puis sur Handley-Page "Halifax"!

il a etait le commandant de la 617e celle des briseurs de barrage en remplacement de Gibson (trop de missions a son actif tout comme lui plus de 100 il fut remplacer par Fauquet )et Cheshire fut pilote aussi de mosquito pathfinder (les marqueurs de cible) car au debut il faisait ca avec le lanc il plonger comme des malades et redresser a 60 m du sol a travers la DCA donc il ont demander des mosquitos mais il etait reserver a d autre tache et en insistant il en ont eut 2 a preter
la plupart des equipages devait etre mort depuis longtemps d apres les statistiques
cependant les pertes restaient assez lourd a present elles etaient de quatre pourcent sur 25 appareil sortis il y en avait au moins 1 qui ne rentrerai pas en d autre terme un groupe de 25 bombardiers allait etre exterminer au bout de 25 missions et que un tour d operation compter 30 missions ensuite si ont etait toujours vivant on avait le droit a 6 mois de repos et apres ont reparter pour 30 missions

ILETAIT LE PLUS JEUNE COLONEL A 25 ANS


Dernière édition par le Mer 3 Aoû 2005 - 12:22, édité 1 fois
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Dundas
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Mer 3 Aoû 2005 - 12:21

Gibson retourné au devoir en juin 1944. Le 19 septembre 1944, Gibson a volé son de Havilland Mosquito en tant que bombardier principal dans une incursion sur Rheydt. Il jamais n'est à la maison arrivé et plus tard on l'a découvert que Gibson et son navigateur, James Warwick, avaient été tués quand l'avion s'est écrasé dans les Pays Bas.
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michel duparet
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Lun 2 Fév 2009 - 11:27

Trois photos pour illustrer ce propos

Upkeeper-bomb




le film


MD
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va44
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MessageSujet: Re: briseur de barrage   Lun 2 Fév 2009 - 22:29

et des liens vers youtube pour illustrer les essais des bombes

Dambuster Raid - LIVE test of a bouncing bomb film centré sur les essais avec les Lancaster.

Dambuster Raid - Archival film of bouncing bomb les expérimentations avec des Mosquitos.

@+ VA
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briseur de barrage
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